Traduction financière

La traduction dite financière englobe divers types de documents, avec cependant toujours deux constantes : une très grande rigueur et le strict respect de la confidentialité. Pour faire face aux nombreux défis que pose la traduction financière, le linguiste doit faire preuve de déontologie et avoir des connaissances avérées en la matière.

Le besoin de confidentialité et de sécurité

Règle déontologique de base du métier de la traduction, la confidentialité revêt ici une importance cruciale. Les documents financiers contiennent des données sensibles dont la publication doit être maîtrisée par l’entreprise. Encadrées par l’article 226-13 du code pénal français, ces informations tombent sous le couvert du secret professionnel. Cet article s’applique à toutes les informations non publiques, qu’un accord de confidentialité ait été signé ou pas. C’est pourquoi tous nos traducteurs traitant des documents financiers ont expressément signé un accord de non-divulgation. Un accord de confidentialité spécifique peut aussi être signé avec les intervenants sur un dossier.
La confidentialité et l’intégrité des données qui nous sont confiées doivent aussi être garanties contre les risques de piratage informatique. Pour remédier aux failles de sécurité des courriers électroniques non cryptés, notre agence utilise une plateforme sécurisée, avec notamment le cryptage des communications.

La terminologie propre à la traduction financière

Si le jargon financier s’est, en apparence, progressivement popularisé auprès du grand public, la compréhension de textes ardus n’est pas à la portée de tous. Qu’il s’agisse d’états financiers, de livres de comptes ou de prospectus de vente, la terminologie est spécifique et précise.
Le vocabulaire financier a la particularité de varier d’un pays à l’autre, sous l’influence, notamment, des législations nationales. En outre, il comprend de nombreux anglicismes et néologismes. Le linguiste est donc guidé par un souci de cohérence. Ses traductions doivent traduire fidèlement l’esprit de la source, tout en assurant la cohérence du corpus documentaire d’une entreprise. Ce point est particulièrement important pour les publications financières, rendues publiques à intervalles réguliers, comme les bilans annuels. Enfin, la terminologie utilisée doit respecter les normes financières nationales et internationales.

La traduction financière : des chiffres

L’utilisation des décimales, la place de l’unité monétaire, l’ordre des dates… autant de pièges rencontrés par le linguiste. Ainsi, l’anglais est la seule langue qui utilise un point comme séparateur de décimales, alors que les autres langues utilisent une virgule. De même, les Américains utilisent le format de date mois/jour/année, contrairement à ce qui a cours dans les Îles Britanniques et dans de nombreux autres pays.
Une virgule mal placée peut être catastrophique pour les comptes annuels d’une société. Lorsque le traducteur traduit des documents comptables, les chiffres sont aussi importants que les mots, voire plus. Le traducteur doit donc encore et toujours faire preuve de rigueur et veiller à ce que le bon format soit utilisé dans l’ensemble des documents traduits. Le chef de projet veille également à ce que les chiffres soient bien traités et les règles typographiques spécifiques à chaque pays appliquées.

La traduction financière, une discipline vaste aux multiples contraintes

Au vu de la diversité des compétences nécessaires et de l’importance des documents à traduire, mieux vaut faire appel à une société de traduction professionnelle, disposant de l’expérience et des outils nécessaires pour répondre aux exigences que requiert ce type de mission.
Ce type de traduction nécessite en effet de posséder de réelles connaissances économiques et financières pour comprendre et interpréter le jargon des textes sources. Maîtriser les grands concepts et le contexte global du document à traduire est la condition sine qua non pour répondre aux attentes du client.

LES GRANDS TYPES DE DOCUMENTS FINANCIERS

COMPTABILITÉ ET AUDIT

Rapports annuels, normes comptables, comptes et annexes de rapports financiers, plans d’entreprise, lettres aux actionnaires, procès-verbaux de conseils d’administration, rapports de commissariat aux apports et à la fusion, commissariat aux comptes, rapports d’audit, notes de synthèse, rapports spéciaux,  audit de procédures, manuels de formation, manuels de procédures…

FINANCE

Notes d’information pour SICAV, PEE, OPCVM, études macroéconomiques, prospectus d’émissions, rapports de gestion de fonds d’investissement, analyses boursières, …

COMMUNICATION INSTITUTIONNELLE

Brochures commerciales, sites Web, journaux spécialisés, plans d’action stratégiques, rapports annuels, avis financiers, résultats trimestriels et semestriels, journaux d’entreprise, dossiers et communiqués de presse, courriers…

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